Meurtre
Dans Un jardin Anglais
Peter Greenaway (1982)
Monsieur
Neville est un dessinateur impertinent
qui s'assoit de travers sur sa chaise.
Il est embauché par madame
Herbert afin d'effectuer douze dessins
de sa propriété pendant
l'absence de son mari.
"The
draughtsman's contract" (qui
devient en français :
"Meurtre dans un jardin anglais"
(?!?)) est un exercice de style
visuel et scénaristique.
A l'exception des travellings pour
les discussions lors des repas,
Greenaway n'utilise que des plans
fixes pour conserver l'effet pictural
propre au film. Et propre à
quasiment tous ses films, d'ailleurs.
C'est bavard, un chouïa érotique
et bourré de sous-entendus,
de deuxième, troisième
et quatrième lecture. Car
s'il n'est pas totalement un exercice
de style, c'est parce que ce film
est aussi un enchevêtrement
scénaristique qui a son lot
d'éléments nébuleux
et il y a aussi un mec zarbi à
poil.
"Meurtre"
est d'une beauté formelle
certaine, unique, fondamentalement
complexe (certains éléments
me laissent toujours pensif), et
qui traite même sans doute
d'un double conflit de castes (les
nobles contre le roturier) et de
sexes (la mère et la fille
contre les hommes).
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un
autre grand moment
de cinéma
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Les
instants les plus émouvants
de la longue
et merveilleuse histoire
du septième art
!

Touche-à-tout
de génie, l'ex-stratège
du piedballon Raymond
Domenech
est aussi acteur. Le voici
jouant le rôle de
Colomb découvrant
l'Amérique
dans le remake de "1492:
Conquest of Paradise".
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