Prosper
Mérimée
Théâtre
De Clara Gazul (1825)
Il
existe une légende prétendant
que je suis capable d'écrire
une critique de bouquin ou de
film en une minute, chrono en
main. Cette légende dit
également qu'elle sera
comparable aux autres, ni meilleure
ni moins bonne, juste parce que
c'est troooooooop facile. Il est
temps de s'attaquer à la
légende alors je relève
le défi. 3...2...1... c'est
parti !
Mérimée étant
un fan du théâtre
espagnol, il a décidé,
un jour, comme ça, d'écrire
du théâtre espagnol.
Pour cela, il a adopté
l'étrange pseudonyme Lestrange
et a fait croire qu'il traduisait
des pièces écrites
par une ibère nommée
Clara Gazul. Son théâtre,
composé de huit pièces
parfois très courtes ("Une
femme est un diable") d'autres
fois plus longues ("Inès
Mendo") est teinté
d'un léger romantisme traité
avec un certain recul notamment
dû à l'impertinence
de Mérimée. Toujours
très léger, d'une
lecture très facile, sans
emphase ni gravité, en
prose et avec humour, les différentes
pièces finissent à
loisir, bien ou mal, sans qu'il
soit possible de le prévoir.
Une autre fois, si j'en ai envie,
je vous parlerai des nouvelles
de Prosper Mérimée.
Alors... voyons voir... cinq minutes.
Ééééééééh
merde !
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