L’autre jour, alors que
je surfais sur le net, je suis
tombé sur un classement
des albums les plus vendus, toutes
époques confondues, et
ce Meat Loaf (super pseudo) était
dans les 10 premiers avec plus
de 43 millions de vente depuis
! Tu te rends compte ! En plus,
je l’avais jamais écouté
!!
Eh
bien, c'est fait. Et, dès
l'entame, ça sonne très
ringard et pas loin du Manfred
Mann de l'époque, avec
un rien de pop, des vocaux plutôt
agaçants, quelque chose
de Tina Turner et des titres à
rallonge vite pénibles.
Et,
après deux chansons rapides
assez faiblardes, tu as droit
bien sûr à la ballade
pas loin d'être soporifique.
Puis
on repart avec des titres comme
encore enregistrés il y
a dix mille ans et non pas, comme
écrit sur la pochette,
en 77, la plus belle année
selon Julio Iglesias qui chantait
en ces temps lointains :
Ce n’est rien qu’un
au revoir. Dommage.
Plus loin dans ce truc assez étonnant
on a droit aussi à de la
pop très époque
un peu soul avant un final tout
juste bon à rappeler ce
triste temps où tu pouvais
pas aller sur internet écrire
des conneries juste pour ne pas
t'emmerder.
Bref
ce "Bat out of hell"
hyper ringard aujourd'hui s’est
super bien vendu et ça
se comprend facilement. Il avait
tout pour
attirer la multitude. C'est un
max accessible, fastoche, racoleur,
figé dans son époque
et même par moments carrément
médiocre.