Magnum
Here
Comes The Rain
(2024)
Magnum,
malgré un récent
drame dans son groupe, enregistra
quand même tantôt
cet album. D'ailleurs le vocable
Magnum signifie en
latin : ceux qui sont toujours
là. Et on ne peut
nier sa constance, sa persévérance,
sa pugnacité même.
Et ce groupe antédiluvien,
c’est peut-être
du rock et du prog (vu la pochette)
ou qui sait, osons-le : du hard
rock. En tout cas, il paraît
que c'est mélodique.
Du moins, les gars essaient,
même si parfois leur mélodies,
par manque du petit plus qui
fait la différence, tournent
un peu au fastoche.
Magnum,
c'est un truc moyen qui dure
depuis 1978, un année
restée surtout célèbre
depuis pour avoir été
celle de la sortie de La
java de Broadway, reprise
de The Lamb lies down on
Broadway du groupe de l'homme-caoutchouc
mais tu peux aller vérifier
si tu as des doutes.
Les
compositions de Magnum ne bouleversent
pas la donne et l’écoute
plutôt supportable au
premier titre (normal) devient
vite prévisible et un
léger ennui s’installe
peut-être plus rapidement
qu’à l’écoute
d’un autre album de Magnum
que je n'ai pas écouté,
crois bien que j'en suis navré.
Tout
se ressemble un peu quand même
dans le banal et la voix du
chanteur même s’il
fait l’effort (le feeling,
on l’a ou pas) ne va pas
vraiment (on dirait parfois
comme entendre du Scorpions,
autre antiquité tenace
qui fait peine aussi, wouah
!)
Les
gars se sont démenés,
certes, ils y croient sûrement
sinon ils ne seraient pas toujours
sur la brèche, sont honnêtes
sans doute, mais tout cela est
loin d’être concluant,
souvent kitsch, très
rebattu et aussi un peu vide.
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un
autre grand
moment de musique
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Les
instants les plus
émouvants de
la longue
et merveilleuse histoire
du rock progressif
!

And
the lamb lies down
on Broadway.
Early morning Manhattan,
Ocean winds blow on
the land
(traduction
si tu ne pratiques
pas le Genesis dans
le texte :
Quand
on fait la java, le
samedi à Broadway
Ça swingue
comme à Meudon
On s'défonce,
on y va, pas besoin
d'beaujolais
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