Voici
un cd instrumental à
la guitare avec des titres qui
sont comme une suite de solos
où le brave Kiko évolue
le plus souvent comme tous les
gratteux du metal. C'est à
dire pas loin de l'usine où
l'on fabrique les Satriani,
Vaï and co. Avec quelques
détours vers les musiques
latines. (Le Brésil d'où
il est originaire.)
Tout cela est malheureusement
sans petites trouvailles sympas
qui auraient pu varier le propos
assez uniforme de l'ensemble
qui baigne dans une production
plutôt médiocre.
C'est
du heavy metal intrumental.
Il manque donc à Loureiro,
musicien qui se contente de
montrer une dextérité
souvent vaine, un peu de créativité
ou même d'émotion.
Sans l'originalité qui
attire l'attention et ce grain
de folie qui enchante, il est
plutôt difficile de proposer
un album réellement passionnant.
Dans
le temps Hendrix faisait l'amour
avec sa guitare, aujourd'hui
les gratteurs metalleux se masturbent
avec.