Dans
le temps, il y avait le Liberation
Music Orchestra, grand orchestre
autour de Charlie Haden et le
big band de Carla Bley. Celui
d'Haden bien que fiévreux
et proche de la musique d'Amérique
centrale (que perso, j'apprécie,
pas toi ?) était parfois
un peu trop free à mon
goût. Le second de la
Bley, bien que souvent un peu
académique, était
proche de la musique européenne
de l'entre deux guerres (je
l'aime aussi, pas toi ?).
Aujourd'hui, il y a le Liberation
Music Collective qui se rapproche
des deux précités
et se trouve être un orchestre
très pro qui ne joue
jamais sur les poncifs, sans
les solos à rallonge
chiants mais avec des passages
parlés à vocation
politique qui m'agacent un peu.
Ici on joue "collectif",
d'où le nom sans doute
du big band qui évolue
entre une certaine retenue et
une rage qui parfois éclate.
Au
final et uniquement d'un point
de vue musical on a affaire
à un bel album de jazz
sans les qualités que
je pouvais trouver au début
de ma chronique aux musiques
des Bley & Haden mais avec
des influences diverses bien
assimilées (orient, folk,
afrique) et une belle identité
sans froideur.
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LA
CHRONiQUE D'UN AUtRE
DiSQUE DE jAZZ
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Chamber
Music
Louis
Sclavis
Septet
...
classique...
moderne
!...
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