"Earthbound"
est un live où on trouve Fripp
à la gratte, bien sûr,
Collins qui souffle comme un dératé
dans son sax et taquine un peu du mellotron,
Burrell qui chante occasionnellement
et joue de la basse (c’est important
la basse). Il a aussi Wallace qui cogne
rageusement derrière ses fûts.
Ça compte aussi la batterie dans
le free-rock cérébral.
"Earthbound", c’est
un peu ardu par moment, viril à
souhait et sûrement pas d’une
grande qualité d’enregistrement.
Mais qu’importe.
"Groon" avec les délires
néo-free-Coltrane-rock de Collins
au sax est chiant au bout d’une
minute. "Peoria" et "Earthbound"
sont presque funky, même si ce
dernier mot est un peu excessif.
Et on a droit en plus à une version
assez dantesque de "21st Century
Schizoid Man" (la meilleure sûrement
de ce thème) et un "The
Sailor's Tale" bien plus viril
que dans sa version studio.
Bref, j’aime assez cet album live
de King Crimson un peu sale, rude, lourdingue
et qui souvent délire dans le
bon sens du terme.
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l'image
du jour
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Robert
Fripp est super content !
Il vient enfin de localiser
avec son pendule
l’emplacement exact
du trésor des Templiers.
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