King
Crimson
The
ConstruKction Of Light (2000)
Certains, sûrement peu
nombreux, qui ont écouté
des chiées d’albums
de King Crimson affirment qu’icelui
est le plus mauvais du projet
de Robert Fripp.
Eh bien, après une écoute
très attentive, je pense
que certains, sûrement
peu nombreux, ont raison :
c’est le plus mauvais.
Mais développons un peu,
mais pas trop, car je dois aussi
finir ce soir, avant mon feuilleton
TV, la chronique du dernier
album de Mellotron Chouchen,
le groupe Breton de post-core-prog.
D’abord
la majorité des thèmes
de ce disque est très
dans les redites sans réellement
accrocher. Ca sent l’inspiration
qui s’était fait
la malle et sans inspiration,
pas de création qui réponde
vraiment aux cris du coeur,
aux mouvements de l'âme,
comme le disait fort justement
Jul après avoir enregistré
son troisième album de
2023.
Les
exemples les plus frappants
(si l’on peut dire) concernant
cette fuite des idées
sont surtout les pénibles
« Larks' Tongues in Aspic
» (en trois parties pour
que dalle alors qu'on avait
déjà droit à
trois précédentes
pour pas grand chose dans différents
albums) et « FraKctured
» (anciennement proposé
sous le nom « Fracture
» dans un album d’il
y a des plombes.
Nonobstant ces redites, les
titres chantés sont un
peu supportables, même
si vocalement ce n’est
pas forcément concluant,
mais ils véhiculent une
certaine pêche, ça
délire un peu et les
guitares sont furieuses.
Bref, ce disque est médiocre
mais quelques petites années
après le roi cramoisi
proposera un ultime album (à
l’heure où j’écris
ce texte) qui sera un ton au-dessus
et dont tu peux lire, si tu
veux, quelques lignes en cliquant
sur la photo du Fripp hilare
ci-dessous :