Keor,
c'est un gars de chez nous (Victor
Miranda-Martin) qui fait du
prog pas loin du Porcupine truc
de Steven Wilson (ceux qui écoutaient
en même temps Pink Crimson
et King Floyd) avec du metal-prog
proche de Haken (ceux qui écoutaient
autre chose).
Les deux premiers titres sont
bons avec une certaine personnalité,
un côté plutôt
accessible et couillu. Le troisième
est plus lent et un peu fade,
le quatrième est trop
copier-coller de PorcuWilson.
Le dernier erre sans réelle
direction dans un album finalement
à moitié intéressant.