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disques

CHRONiQUES MUSiCALES

AUtRES

Hétérogène

Mike Keneally
The Thing That Knowledge Can’t Eat (2023)


Keneally, ce serait paraît-il du prog... peut-être.

En tout cas, ça va de partout !

Détaillons un peu la chose :

Avec la première piste on a comme la rencontre d’un Zappa vocal avec du Soft Machine (première époque). C’est sympa. Ensuite dans la deuxième on fait dans le rock-pop, c’est déjà moins original mais plaisant. Avec, ensuite, « Mercury in Second Grade » on est dans le plus cool, un peu bluesy puis vient « Celery » qui est un instru pas loin du hard-rock à la gratte avec Steve Vai dans un solo débridé. « Sigot » est quelque peu jazzy avec un bon travail au niveau des vocaux et une fin en solo de gratte sympatoche. Avec « Ack », on change encore de registre et ça va allègrement vers le jazz-rock (guitare un peu crispante) j’accroche moins. « Lana » c’est pas loin d‘être du hard-rock et la guitare s’épanche encore tant et plus. « Big hit song « est très zappaïen vocal puis l’album se termine avec « The Carousel of Progress » qui me fait penser quelque peu à un Crosby, Stills et Nash mis au goût du jour.

Bref, on a un album manquant quelque peu d’homogénéité mais bien fait avec des vocaux de qualité et des envolées de guitare nombreuses et plaisantes.

 

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LA CRitiQUE D'UN AUtRE DiSQUE DE 2023 _____________________________________________________________________________

Telepathic Minds
Overhead


... du prog d'aujourd'hui...