Keane
Hopes
And Fears (2004)
Dans
la série putain-ça-fout-la-trouille-les-vieilles-daubes-qu'il-m'arrive-d’écouter-des-fois,
voici en cette bizarre journée,
un truc d’un temps presque
immémorial où
tout arriva... et même
Keane !
Mais qu’est-ce que Keane
?, pourrais-tu demander, toi,
le jeune et fringant lecteur
d’effet larsen,
le site des jeunes de 7 à
77 ans !
Eh bien, Keane, ce fut une longue
chanson douce pas forcément
celle que chantait ma maman.
Encore que si Keane eût
existé au temps de ma
douce et prime enfance, ma mère,
par souci légitime de
ne pas raccourcir mon temps
de sommeil, me l'eût chantée
le soir en m'endormant.
Keane, c'est aussi une sorte
de Coldplay sous somnifères
faisant encore plus dans le
délicat et l'harmonieux.
Avec une voix assez aiguë,
comme si le brave Yorke du sympathique
Radiotrombine se prenait soudainement
pour Obispo. De quoi émouvoir
la concierge de mon immeuble
!
Il y a bien un peu de piano
de ci de là. Un zeste
d'électronique, ce fut
très mode. De la guimauve,
en veux-tu, en voilà.
On passe d'un titre à
l'autre sans réellement
s'en rendre compte. Et on n'accroche
jamais vraiment. Moi, du moins.
J'en connais plein qui adôôraient
en ces temps. Ils trouvaient
ça joli.
C'est vrai : Keane, c'est joli
!