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CHRONiQUES MUSiCALES

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lntroverti et
nostalgique...

Jóhann Jóhannsson
Orphée
(2016)


Johannsson fait de la musique introvertie et nostalgique, lente et propice au rêve qui sans étoiles est un rêve oublié comme le disait Aragon un gars qui dormait super bien.

"Orphée" agit sur le mental, située quelque part entre du Arnalds et du A Winger Victory For The Sullen... Comment ça, tu ne connais pas ? Non, mais, t’as pas honte ?

On va où on veut quand on entre dans cet "Orphée" et même égaré quelque part dans les brumes lointaines ou perdu dans des souvenirs diffus, bercé par l’aspect mélodieux de l’œuvre avec son climat envoûtant, ses cordes magiques, ses chœurs profonds et son piano fascinant.

On est vite ensorcelé et proche d’un certain recueillement car on n’écoute pas ce disque, on s’y laisse aller, conquis par une certaine beauté nimbée de mélancolie qui est la balle perdue dans le rough qu’on croit retrouvée comme l’affirmait Arnold Palmer dont il est inutile que tu cherches une parenté avec Carl qui fit partie d'un grand trio de prog dont tu peux retrouver ici même quelques élogieuses chroniques que tu devrais aller lire sans tarder. Merci.