Perso, l'écoute de quelques
rares albums de Goldman, j'ai
peine à le dire, ne m'a
pas laissé de souvenirs
impérissables. Et même
dans ses premiers disques il me
semblait comme y entendre du Foreigner
en français. Et en
malus, sa voix ne va pas du tout
quand il monte dans les aigus
et j'ai bien du mal !
Du
coup de Goldman, je ne supporte
que les ballades. Ça tombe
bien car, perso, j'adore les ballades,
mais attention, les bonnes (oui,
ça existe). Et, à
l'instar de Cabrel, cet autre
façonnier de ritournelles
en veux-tu en voilà, qui
avait parfois la facheuse manie
de se prendre soudain, la moustache
vibrante, pour la rencontre improbable
entre James Taylor, Bill Deraime,
The Eagles, Bob Dylan, Hugues
Aufray ou Paul Personne bien que
depuis il me semble qu'il se soit
rasé les bacantes, Cabrel,
pas Personne, je n'aime chez Goldman
que la ballade... pardon, les
ballades et tu as déjà
lu une phrase aussi longue ? Non
? Moi non plus.
Bref, si j'enlève quelques
titres un peu en dessous, j'aime
bien dans cet album "En passant",
"Quand tu danses", "Sache
que je" et "Juste quelques
hommes" avec de belles mélodies
et une production et une orchestration
étonnante. Si, si.
Et le titre éponyme est
superbe avec sa montée
de tension et son final grandiose
où s'envole une guitare
magique même qu'on dirait
du prog !