Tout le monde connaît
Iommi dans le microcosme des
fans de métal. Il fit
partie en son temps de la création
de Black Sabbath, le groupe
de hard-rock le plus marrant
de l’époque (regarde
l'image du jour plus bas).
En
2000 (date de la sortie de ce
cd), le vieux Tony est toujours
là, toujours accro au
métal. Métal un
jour, métal toujours...
Tiens,
à propos de Iommi, sans
vouloir digresser, j’ai
lu dans Grandeurs et misères
des guitar-heroes que jeune,
alors qu'il bossait à
l’usine à travailler
le métal (déjà),
Iommi s’est coupé
deux doigts de la main gauche.
Et comme il pensait devoir cesser
sa carrière de gratteur,
un pote lui a fait écouter
du Reinhardt, un gars super
fort au jazz manouche qui jouait
avec deux doigts en moins et
le swing en plus. Ceci aida
Tony à retrouver le moral
et sa gratte par la même
occasion...
Et du coup on en arrive donc
à 2000 où alors
qu'on changeait de siècle,
Iommi ne changeait guère
avec cet album solo et sa pochette
assez quelconque. C’est
important la pochette, non ?
Ce cd, c’est du néo-ancien
Black Sabbath. C’est lourd,
mâtiné de Nine
Inch Nails qui est lui aussi
lourd, mais encore plus lourd.
Nine Inch Nails c’est
ce gros machin pataud 'industriel'
avec des tonnes d’effets
à mourir et dont la digestion
s'avère particulièrement
ardue. Du coup tu as un album
comme du hard-rock qui se nourrit
au pachydermique du début
du troisième millénaire.
Et Iommi n’est pas vraiment
convaincant avec une flopée
de guests pas toujours à
la hauteur.
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l'image
du jour
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Vise
le look !

Iommi
et le groupe le plus
fendard de 1975.
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