Jean
Giono
Que
Ma Joie Demeure (1935)
Quelque part en Haute-Provence,
sûrement au milieu de nulle
part dans un endroit plutôt
difficile à gérer,
des villageois essaient de survivre
sans joie, sans gaz, sans électricité
et sûrement sans musique.
Chacun pour soi.
Mais
voici qu’arrive d’on
ne sait d’où un nommé
Bobi (pas terrible comme nom !).
C’est une sorte de chemineau
qui va leur redonner le goût
de la vie, l’espoir et malgré
le côté ardu de leur
existence où ils en chient
pas mal, eh bien, les paysans
vont comprendre le super message
que leur inculque le généreux
Bobi et du coup tout va changer
sur ces terres rudes et sévères
jusqu’à présent
ravitaillées uniquement
par les corbeaux, volatiles pas
particulièrement heureux
non plus sinon ils n’auraient
pas cet air atrabilaire et cette
couleur sinistre qu’ils
trimballent du premier janvier
au 31 décembre dans ces
contrées comme qui dirait
solitaires.
Bref, "Que ma joie demeure",
c’est assez cucul, peu crédible
et même ridicule par moments,
trop longuet aussi avec des dialogues
étonnants, une vision du
monde à laquelle j’ai
du mal à adhérer
et le bouquin se trouve du coup
beaucoup moins intéressant
à lire que les trois premiers
Giono dont tu peux retrouver quelques
lignes d'eux plus loin...
|