Tiens, et si je te narrais un
peu un encore autre bouquin
de Giono sur effetlarsen
(expression signifiant en bas-alpin
: ceux
qui se lèvent la nuit
pour lire le célèbre
auteur manosquin). Et,
figure-toi, cher pote lecteur,
que celui-ci est sûrement
son roman le plus célèbre.
Et alors que j’avais beaucoup
aimé la première
manière de Giono (du
moins dans les trois premiers
livres où il faisait
du Giono, c’était
frais, nouveau, original), eh
bien, j’apprécie
moins celui-ci où il
semble comme vouloir aller cherche
son style ailleurs tout en restant
à Manosque, quelle idée
saugrenue !
En
plus, le hussard ne se trouve
qu’un court moment sur
le toit. Le reste du temps et
longtemps il chevauche dans
les plaines des Basses-Alpes,
mais bien sûr, Le
hussard dans les Basses-Alpes,
ça en aurait moins jeté
question titre.
Ce bouquin de la deuxième
période gionesque, c’est
une sorte de road-movie envahi
d’un nombre un peu excessif
de morts du choléra.
Giono avait alors quelque rancoeur
envers l’humanité
presque entière suite
à ses déboires
d’avant et d'après
guerre et prenait un malin plaisir
à aligner les morts et
pour pas grand chose car c’est
lourd, bourré de descriptions
à n’en plus finir
dans un pavé qui dure
des plombes avec une intrigue
très mince, une étude
psychologique aussi absente
qu’un baobab sur la montagne
de Lure et l’amour qui
seul peut renverser les obstacles,
boudi que c’est beau !
Bon, je vais relire La trilogie
de Pan et je reviens avec
un autre super bouquin d’un
autre super écrivain
(ou -vaine).
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l'image
du jour
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Il
existe un remake de
"Le hussard sur
le toit" où
joue le batteur de
Choukrout apocaliptik
qui en plus d’être
un des plus grands
musiciens de son temps
est aussi un formidable
acteur, le voici ici
dans la fameuse scène...
sur le toit !

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Qu’ils zi viennent
!
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