Après
un “(No Pussyfooting)"
de 73 que j’avais écouté
et chroniqué dans un
moment d'égarement et
que je trouve assez aride et
où on n’entendait
pratiquement que Fripp, voici
"Evening Star" de
75 qui me convient mieux et
où Eno ne joue plus les
utilités et passe à
l’offensive, si l’on
peut dire. La musique proposée
ici est une sorte d’ambient
répétitif quelque
peu inspiré de gars comme
Riley ou Reich, en moins électronique.
C’est assez envoûtant,
mélancolique, recueilli
aussi, avec une guitare toujours
agréable et magique,
créant des instants hypnotiques
sur une assise de claviers qui
véhiculent des climats
vaporeux. Soit une œuvre
intimiste et sans âge.
_____________________________________________________________________________
un
autre grand moment
de musique
_____________________________________________________________________________
Ce
n'est pas évident
pour Brian Eno de
garder
son calme quand il
est en train d'inventer
l'ambient !

- Ils font chier
tous ces putains de
fils.
|