Fleetwood
Mac fut un gentil petit groupe
de pop qui, un jour, a réussi
à proposer un des albums
les plus vendus de l'histoire,
le nommé "Rumours".
Il n'y avait que des tubes. Moi,
même bien que peu sujet
à jouer les moutons, j'avoue
l'écouter encore aujourd'hui
de temps en temps...
Et puis, ne voilà-t-il
que, tantôt, je tombe, sans
me blesser, sur cet album de 2003.
Vont-ils me refaire le coup de
"Rumours", ces vieux
briscards, soliloquais-je en me
relevant pour mettre ce CD dans
la platine ?
En tout cas, à voir la
pochette, il y a toujours Lindsey
Buckingham, l'âme d'un groupe
dont il faut rappeler qu'à
son début dans les années
60, il faisait dans le blues-rock
(le groupe, pas Buckingham) avec
un excellent guitariste peu connu
nommé Peter Green et décédé
depuis. D'ailleurs, c'est à
peine si je le connais. C'est
dingue, non ?
Donc, on a mis sur la pochette
les deux plus beaux membres. Quand
je dis "membres", je
veux dire musiciens, bien sûr.
Les deux mieux conservés
du groupe. Ou alors les plus créatifs.
Après tout, ce sont eux
qui se partagent les vocaux et
les compos. Soit le susnommé
Buckingham et Stevie Nicks (à
la voix assez agaçante
d'ailleurs), la seule chanteuse
qui reste. L'autre, nommée
Christine McVie, ayant quitté
le groupe. Elle est partie aussi
récemment. Au verso, il
y a les deux autres :
John McVie qui basse et Mick Fleetwood
qui drumme. Ils jouent un peu
les comparses mais ils ont dû
sûrement donné son
nom jadis au groupe.
L'album est assez loin du niveau
de "Rumours", c'est
sûr. Le groupe semble depuis
voir l'inspiration les fuir. Les
titres (18, c'est un peu beaucoup)
passent sans vraiment accrocher,
petite pop gentille mais vite
lassante à part peut-être
"Come" un rock étonnement
un ton dessus.
Du coup, je vais réécouter
mon exemplaire de "Rumours"
et, toi, tu peux aller lire ma
chronique de ce dernier album,
merci.