Il
s’agit d’un album
sorti lors de l’année
de la mort de John Lennon, un
gars passé depuis à
la postérité pour
son immortel tube : "Imagine
une bonne pizza aux anchois".
Et cet album n’est pas
le plus complet des Ferré
avec orchestre symphonique et
choeurs (toujours superbement
utilisés) où tu
as des titres parlés
comme Ferré le fit avant
à l’époque
d’ "Il n'y a plus
rien". J’avoue ne
pas vraiment adhérer,
l’aspect mélodieux
manquant pour aller avec les
textes qui sont pour moi souvent
bien obscurs avec parfois des
mots un peu à côté
de la plaque même si Ferré
y traite de la mort, l’oppression,
l'amour, l’ordre, la société,
la révolution, on va
tous crever, camarade ! Quand
il veut bien chanter, Ferré
propose des thèmes magistraux
comme "La tristesse"
(énorme !) , "FLB"
(grandiose !) et "Frères
humains / L'amour n’a
pas d’âge"
(poème original de Villon
sur lequel Ferré a greffé
un de ses vieux textes datant
de 68, et ça devient
magnifiquement... macabre !).
Le reste (à part "Words,
words, words", parlé
aussi) est loin de me convaincre
mais bon, comparé à
l’oeuvre du Lennon susnommé
ça plane quand même
cent lieux au dessus.
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l'image
du jour
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In
naturalibus !

Faute
d’avoir autant
de talent que Ferré,
Lennon était
bien plus drôle.
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