accueil

DiSQUES

chroniques musicales

autres courrier

Sans limite

Lawrence English
Even The Horizon Knows Its Bounds (2025)

 

Du gars Lawrence je me fus pas insensible jadis à un de ses autres albums (voir ICI) mais avec icelui j’avoue avoir été tout à fait ennuyé par le côté uniforme de la chose malgré l'intervention de guests sans ce que cela apporte un plus à cette "musique", appelons-là comme ça.

En fait, il s’agit d’un thème répété comme à l'identique (ou pas loin) au fil de plusieurs pièces dans lesquelles je n’ai pas réussi à plonger malgré le fait que je mis tous les atouts de mon côté pour arriver à mes fins.

Tout ceci est assez brouillardeux, répétitif et finalement plutôt vain et si même l'horizon a ses limites, English semble en avoir bien peu.