Lawrence
English
Even The Horizon Knows Its Bounds
(2025)
Du
gars Lawrence je me fus pas
insensible jadis à un
de ses autres albums (voir ICI)
mais avec icelui j’avoue
avoir été tout
à fait ennuyé
par le côté uniforme
de la chose malgré l'intervention
de guests sans ce que cela apporte
un plus à cette "musique",
appelons-là comme ça.
En fait, il s’agit d’un
thème répété
comme à l'identique (ou
pas loin) au fil de plusieurs
pièces dans lesquelles
je n’ai pas réussi
à plonger malgré
le fait que je mis tous les
atouts de mon côté
pour arriver à mes fins.
Tout ceci est assez brouillardeux,
répétitif et finalement
plutôt vain et si même
l'horizon a ses limites, English
semble en avoir bien peu.