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Emerson, Lake
& Powell


Emerson, Lake & Powell

- 1986 -




Un jour, il y a des plombes et je ne sais plus quand c'était, en tout cas, il devait faire un temps de merde, Emerson et Lake, les deux tiers de l'ex-E.L.P décidèrent (oh, la bonne idée), de reformer E.L.P.

Ils contactèrent donc Palmer qui leur dit quelque chose comme : "Ah, je peux pas, je suis en ce moment dans un truc énorme appelé Asia. Je vous raconte pas." Oui, il vaut mieux.

Alors, le virtuose Keith et le roucouleur Greg décidèrent de chercher quelqu'un d'autre. Il fallait que son nom commença par la lettre P et qu'en plus il fut un batteur. Pas fastoche, me dirais-tu. Et tu aurais raison.

Après bien des recherches, ils finirent par jeter leur dévolu sur un certain Cozy Powell. (Portnoy qui aurait pu aussi bien convenir n'était pas encore prêt, dommage).

Et nos trois compères enregistrèrent alors cet album plein de morceaux de bravoure, de quelques passages épiques, d'adaptations de thèmes classiques (Ah, ce Keith Liszt, il ne se refaisait pas) et de ballades grandioses de la part de Greg Iglesias. Le tout, t'achevant dès la première écoute.

Tu peux appeler ça aussi, ce serait plus juste, un feeling oublié, une âme absente. Même qu'à côté les albums de Emerson, Lake et Palmer c'est mieux. C'est dire.

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l'image du jour
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Mike est déçu !

Il aurait aimé jouer dans
Emerson, Lake et Portnoy.