Un
jour, il y a des plombes et je ne sais
plus quand c'était, en tout cas,
il devait faire un temps de merde, Emerson
et Lake, les deux tiers de l'ex-E.L.P
décidèrent (oh, la bonne
idée), de reformer E.L.P.
Ils contactèrent donc Palmer
qui leur dit quelque chose comme : "Ah,
je peux pas, je suis en ce moment dans
un truc énorme appelé
Asia. Je vous raconte pas." Oui,
il vaut mieux.
Alors, le virtuose Keith et le roucouleur
Greg décidèrent de chercher
quelqu'un d'autre. Il fallait que son
nom commença par la lettre P
et qu'en plus il fut un batteur. Pas
fastoche, me dirais-tu. Et tu aurais
raison.
Après bien des recherches, ils
finirent par jeter leur dévolu
sur un certain Cozy Powell. (Portnoy
qui aurait pu aussi bien convenir n'était
pas encore prêt, dommage).
Et nos trois compères enregistrèrent
alors cet album plein de morceaux de
bravoure, de quelques passages épiques,
d'adaptations de thèmes classiques
(Ah, ce Keith Liszt, il ne se refaisait
pas) et de ballades grandioses de la
part de Greg Iglesias. Le tout, t'achevant
dès la première écoute.
Tu peux appeler ça aussi, ce
serait plus juste, un feeling oublié,
une âme absente. Même qu'à
côté les albums de Emerson,
Lake et Palmer c'est mieux. C'est dire.
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l'image
du jour
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Mike
est déçu !
Il aurait aimé jouer
dans
Emerson, Lake et Portnoy.
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