Dans
la série des-disques-que-j'emporterais-sur-une-île-déserte
voici aujourd'hui une belle
oeuvre de jazz dont je n'ai
pas grand chose à écrire
tant elle est élégante
et classieuse.
Mais, bon, comme tu insistes,
je dirai que les cuivres sont
rutilants et sobres avec des
arrangements élegants,
les thèmes bien construits
avec quelques belles trouvailles,
les mélodies souvent
accrocheuses et vraiment rien
un ton en dessous.
Bref,
le nec plus ultra du jazz en
big band, on y revient toujours.
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où
ça parle aussi
de Duke Ellington
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A
La Médiathèque
Un
grand moment
musical
... "Euh...
Je le vois
pas votre...
élingueton
!" ...
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