Elder
Omens
(2020)
Dans
la douce série écoutons-du-stoner-ça-dégage-les-pavillons,
voici en ce jour béni
des Dieux, Elder qui fait du
stoner épique et prog
et non épique et colégram.
C’est
aussi du space-rock vintage
avec en sus un clavier et des
guitares bien présentes.
Et c’est de cela qu’est
fait le titre d’ouverture
avec un solo plaisant et un
changement de direction pas
du tout agaçant pour
un thème vigoureux et
accrocheur.
"In procession" brille
par ses envolées de guitares
jouissives même si le
thème est un brin trop
long et que quelques synthés
incongrus m’agacent.
"Halcyon" a une belle
montée de tension, les
guitares sont toujours bien
présentes mais plus de
12 minutes, n’est-ce pas
un peu trop ? "Embers"
se la joue un peu trop répétition
et "One Light Retreating"
qui clôt l’album
est plus stoner et prenant.
Au final on a un album homogène
certes mais dont les titres,
pas forcément déplaisants
et sans aucun vraiment un ton
en dessous et parfois bien trop
longs (tous plus de 9 minutes
!), sont peu variés et
les vocaux (bien que peu nombreux)
sont comme toujours dans ce
genre musical le point faible
et l’ensemble manque quand
même un peu de pêche
pour un groupe catalogué
dans le stoner.