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C'est du postshoegaze !

 

Dead Horse One
When Love Runs Dry (2022)

 

Figure-toi que Dead Horse One, c’est à la fois postshoegaze, nugaze, et postgrunge mais sûrement pas afternupostgaze car ce dernier genre n’existe pas encore même si certains affirment que le groupe Alive Pangolin Two l'aurait déjà inventé.

Qu’est-ce à dire ?

Eh bien, on a, sur une rythmique lourde et agressive, des vocaux presque murmurés comme dans le doom-metal... Du coup, peut-être que c’est du doom ?

Donc, nous avons des atmosphères qui sont bien créées avec des riffs virils, ça cogne et une ambiance comme je les aime... Ca dure trois titres. Hélas, après un début cafardeux, ça s’approche de l'electro, les grattes balourdes ont été laissées aux vestiaires et les vocaux me conviennent moins.

En conclusion, je dirai qu’on a une première partie qui arrache, lourde, lente, sombre et mystérieuse puis arrive une deuxième qui titille moins, quelque peu différente, dommage.