Figure-toi,
cher ami du jazz, qu'autour
de moi où y'a pas mal
de monde, d'aucuns affirment
mordicus que ce disque esr le
sommet de Miles Davis et même
celui du JAZZ alors que Les
Opies est le sommet des Alpilles
où je ne suis pas encore
allé écouter cette
sympathique oeuvre de la musique
pré-moderne.
Eh bien, ils ont bien raison
les d'aucuns autour de moi et,
là, c'est superbe, Miles
Davis se la joue dans le cool,
le fluide, le délié,
le sensuel, la clarté
alors que, force est de le constater,
il jouera plus tard dans le
médiocre, ce qui me rend
fort marri.
Et
dans cette sorte de bleu, ce
qui ne gâte rien, il est
accompagné par Coltrane
et Evans, deux autres grands
que tu connais bien sûr
et qui proposent des interventions
pleines de feeling et de distinction
: le premier,
pas encore lancé dans
la daube free à tous
crins, le second, un peu décoiffé
pour l'occase.
Et cet orchestre magique nous
sort ici quelques classiques
fort bien composés et
construits qui aujourd'hui encore
imposent le respect et si cet
indispensable n'en devenait
pas très vite un pour
toi aussi, j'avoue que j'en
serais fort déconfit.
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l'image
du jour
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Vive
le sport !

Miles Davis et son célèbre
jeu de jambes.
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