Cosmograf
The
Hay-Man Dreams (2017)
Cosmograf, avec un nom qui ne
va pas vraiment avec la musique,
c’est un certain Robin
Armstrong qui joue un peu de
tout, accompagné par
quelques musiciens qui me sont
totalement inconnus.
Cet album est du prog avec le
concept, comme il se soit. Ici,
on a droit aux rêves d'un
épouvantail. Pourquoi
pas ? On a bien eu le mur de
briques, le flipper, le maréchal-ferrant,
Jeanne D'Arc, l'homme-fleur,
l'oie, j'en passe et des plus
nazes, alors...
"The
hay-man dreams" est un
peu néo et très
amical, sans agressivité,
tout pour plaire aux progueux
qui n’ont pas sûrement
pas manqué bien sûr
de crier au génie à
l’écoute de cette
oeuvre que perso, je trouve...
plaisante dans l’ensemble.
S’éloignant
quelque peu d’influences
porcupinkfloydiennes Cosmograf
propose une musique facile certes
mais souvent fluide avec de
beaux solos de guitare ce qui
ne gâte rien et un gars
Robin plus à l’aise
vocalement dans les thèmes
plus lents.
Bref,
voici un album sans breaks à
la con ou solos de synthés
nombrilistes et ringards (à
la con aussi). Juste un moment
parfois mélancolique,
mélodieux toujours, souvent
plein de délicatesse
et sans mièvrerie, dégageant
quelques fois une certaine émotion.