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The Company Of Snakes
Burst the bubble (2002)

 


Dans Company of snakes il y a snakes comme dans Whitesnake. Dans Company of snakes il y a deux gars (guitares) et un basse (basse) qui faisaient déjà partie du défunt Whitesnake qui fut en son temps une des ramifications de Deep Purple avec le chanteur David Coverdale dont ici le gars préposé aux vocals rappelle souvent le timbre de voix comme dans les premiers titres "Labour of love" ou "Ride ride ride/ run run run" qui sonnent comme du, euh... Whitesnake.

L'album commence bien, pêchu, sympathique et entraînant. Puis s'essoufle assez vite car le groupe est figé avec peu de personnalité dans un créneau assez réduit entre hard-rock façon années 70 et rock boogie pas loin de Status quo (cf. "Little miss happiness" ou "Kinda wish you would").

Le reste de l'album est aussi rétro bien sûr rappelant Free, Deep Purple ou même Led Zeppelin et, ce qui n'est pas à dédaigner, sans le moindre synthé (genre oblige !).

Et quand le groupe fait par moments dans la ballade (cf. "Hurricane") pour casser le rythme et sans doute essayer de maintenir l'intérêt de l'auditeur, on baisse d'un cran car cela sonne comme un relent des plus mauvais titres du vieux Rainbow de Blackmore.

Au final, cet album, semblable à une vieille chose remasterisée tout droit sortie des années 70, lasse assez vite par son côté plutôt prévisible, son manque de fraîcheur et son aspect clone de la part d'un groupe qu’il eut été sûrement plus excitant d'écouter en live.