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Sans "Supper's ready"

The Phil Collins Big Band
A Hot Night In Paris (1999)

 

 

Après avoir fait du prog avec le groupe Genesis, de la variétoche avec lui-même, le gars Collins s’était mis un jour à la fin du siècle dernier dans l’idée assez saugrenue de faire du jazz... en big band, s’il te plaît. Eh oui, comme Ellington !

Et, assez modeste, il ne s’est pas attelé à jouer des thèmes du Duke, manquerait que quelqu’un fasse la comparaison. Il a repris tout simplement du Collins mais sans la super voix qui va avec.

Et ça donne quoi pourrait demander tout émoustillé le fan de Collins... et du groupe Genesis par la même occasion qui en fait est le même ?

Eh bien, ça donne un truc bien fait mais très bateau comme un énième big band de jazz pas réellement big et avec un son des plus banals et Collins aux drums of course. Et sans sûrement pas de quoi bouleverser le fan du Philou et encore moins celui de jazz.

En fin de disque le laborieux Collins et sa horde de souffleurs reprennent un titre de Genesis.

"Supper’s ready" dirais-tu ?

Pas du tout. On a droit à "Los endos" qui laisse à penser que si à l’époque les gars de Genesis avaient utilisé des cuivres ils allaient au désastre. Heureusement qu’ils utilisaient le mellotron.

Ah, le mellotron !