Après
avoir fait du prog avec le groupe
Genesis, de la variétoche
avec lui-même, le gars Collins
s’était
mis un jour à la fin du
siècle dernier dans l’idée
assez saugrenue de faire du jazz...
en big band, s’il te plaît.
Eh oui, comme Ellington !
Et, assez modeste, il ne s’est
pas attelé à jouer
des thèmes du Duke, manquerait
que quelqu’un fasse la comparaison.
Il a repris tout simplement du
Collins mais sans la super voix
qui va avec.
Et ça donne quoi pourrait
demander tout émoustillé
le fan de Collins... et du groupe
Genesis par la même occasion
qui en fait est le même
?
Eh bien, ça donne un truc
bien fait mais très bateau
comme un énième
big band de jazz pas réellement
big et avec un son des plus banals
et Collins aux drums of course.
Et sans sûrement pas de
quoi bouleverser le fan du Philou
et encore moins celui de jazz.
En fin de disque le laborieux
Collins et sa horde de souffleurs
reprennent un titre de Genesis.
"Supper’s
ready" dirais-tu ?
Pas
du tout. On a droit à "Los
endos" qui laisse à
penser que si à l’époque
les gars de Genesis avaient utilisé
des cuivres ils allaient au désastre.
Heureusement qu’ils utilisaient
le mellotron.
Ah, le mellotron !