Dans
la série il-ne-reste-plus-grand-chose-à-chroniquer-du-groupe-Chicago-dommage,
voici en ce jour remarquable le
numéro 17 sorti la même
année que le "Tonight"
de Bowie, ce qui laisse à
penser que ce ne fut pas une des
meilleures du siècle, musicalement
parlant car en ce qui me concerne,
sans vouloir me vanter, j’y
ai fait de super belles choses.
On
a donc d’abord un disque
avec une pochette très
"Chicago" mais moins
moche que d'habitude et il s’agit
du dernier disque avec le chanteur
Peter Cetera. Ce fut une bonne
chose pourraient dire ceux qui
ne connaissent pas la suite de
la carrière édifiante
de ce groupe qui glissa rapidement
sur la pente vertigineuse qui
mène au médiocre
comme on glisserait sur une planche
savonneuse. Zwizzzz...
Mais
bon, comme je suis assez fan de
ce groupe (enfin pas toujours),
j’y trouve quelques titres
supportables comme "Stay
the night", plutôt
rock, "We can stop the hurtin"
et "Once in a lifetime"
pour les effets de cuivres et
à la rigueur "Along
comes a woman" pour sa mélodie
dans un album à la production
bien trop encrée dans les
eighties d’un groupe qui
ne sortira jamais vraiment du
gluant de son tube "If you
leave me now" qui figure
sur le "X" dont tu peux
lire si tu veux la chronique en
cliquant sur l'image ci-dessous
:
