Brutus,
dont je ne sais pas s'il s'est
inspiré pour son nom
du gars qui avait fait dire
à Jules, permets que
je le cite : "Tu quoque
mi fili", est un trio de
rock venant de Belgique, ceci
tendant à prouver qu'on
ne trouve pas là-bas
que des coureurs cyclistes.
En
plus, il paraît que Brutus
ferait en même temps du
post-hardcore, du math rock,
du post-rock et même du
post-metal et aussi pendant
qu'il y est :
du shoegaze et peut-être
du post-punk !!
En
fait, Brutus, ça consiste
en une chanteuse, batteuse (!?!)
qui hurle de façon un
peu outrancière comme
si sa vie en dépendait
sur une assise constante de
guitares aiguës et hyper
rapides dont le son est loin
de me convenir mais celui de
la batterie est plutôt
agréable.
Le disque commence bien, c’est
assez fort puis ça répète
inlassablement le même
tic musical et le tout finit
par me gonfler plus rapidement
que la vision complète
du Tour Des Flandres même
si le disque se termine de façon
plutôt correcte.
Du coup, « Unison life
» et ses textes un peu
pénibles à la
longue, cette voix vite agaçante
et l’aspect monocorde
du disque font que j’ai
du mal à adhérer.