Il
s’agit en quelque sorte
de la part two de l’album
'Dutch harbor" dont j’ai
déjà fait une
chronique ici même sur
effet larsen, le site
idéal pour supporter
sereinement la mauvaise saison
avec ses frimats, sa grêle,
son vent et la ramée
qui tort ses bras rabougris
alors que là-bas finit
la fumée blanche sur
le ciel gris. Vite aux abris
!
Et à ce "Dutch Harbor"
tu peux te reporter, j’y
ai déjà tout dit
mais sache seulement pour avoir
une petite idée de cette
musique qu’elle fait penser
à un village fantôme
égaré et où
le blizzard souffle claquant
les vieilles portes usées,
le tout au bord d’un océan
égaré dans la
froidure extrême au milieu
du fin fond de nulle part, dans
le lointain comme le dernier
endroit où l’on
pourrait aller.