David
Bowie
The Rise And Fall Of Ziggy Stardust
And The Spiders From Mars
(1972)
Voici,
cher lecteur aimé, en
ce triste jour que j'ose écrire
quelques lignes sur un disque
avec un super titre à
rallonge où derrière
se cache un super concept car
faire des concepts (super en
sus) ça fait beaucoup
super mieux...
Et
quel est ce super concept me
dirais-tu, toi qui (veinard)
ne connais rien de cet album
de feu David Robert Jones alias
David Bowie qui sonnait
super mieux ?
Eh
bien, figure-toi que la terre
n’a plus que cinq ans
à vivre. Et oui, c’est
peu. Et c’est à
peine si on aura le temps de
s’imprégner de
ce magnifique album. Car tu
ne le sais peut-être pas
mais il faut beaucoup de temps
et des écoutes répétées
et encore répétées
pour tout saisir d’un
album génial comme celui-ci
qui peut se traduire par
: La grimpette et
le gadin de Ziggy broutille
d’étoile et les
araignées qui viennent
de Mars, putain c’est
pas la porte à côté.
Donc
la faire, c’est foutu.
Que terre ?... Pardon... La
Terre, c'est foutu. Que faire
?
Eh
bien, il y a, quelque part dans
l’espace infini, un gars,
50 % humain, 50% extraterrestre,
pour sauver notre pauvre terre
de je ne sais plus quel cataclysme
(la discographie de Bowie, peut-être
?)
Et quelle est la solution ?
Eh bien, je te donne en mille
et un, car c’est super
dur à trouver :
c’est un suicide rock’n
roll ! Génial, non ?
Et
d'un point de vue purement musical,
disons qu'en fait il n’y
a rien à en dire ou pas
grand-chose de ce Ziggy quelque
chose : la
chanson titre et "Starman"
peuvent être sauvées.
Le reste est très mauvais
et la voix de Bowie, atroce.
C’est pompeux et ridicule
comme le concept à la
noix de ce disque qui véhicule
les pires déficiences
d’un genre nommé
en ces temps antiques "glam-rock".
Le
tout servi avec un accompagnement
et une production très
Bowie 70's, soit dans un certain
mauvais goût et un ringardisme
qui prête à rire.