David
Bowie
Earthling
(1997)
Dans
la série disséquons-les-œuvres-des-plus-grands-chanteurs-de-la-variété-internationale-pop-rock
voici en cette belle et resplendissante
journée un album d’un
célèbre chanteur
qui, jadis, après avoir
quitté le lycée
technique, annonça à
ses parents son intention de
devenir une vedette pop alors
que sa mère lui avait
trouvé un travail d'apprenti
électricien. Puis il
prit le nom de Bowie en référence
à un cure-dent et se
lança dans n’importe
quoi avant de décrocher
la timbale... avec n’importe
quoi aussi.
Bon,
allons-y pour ce CD :
Au
début tu as « Little
wonder» un peu pénible,
non pas par la rythmique plutôt
rock mais par la mélodie
peu fluide. « Looking
for satellites » est plus
sympa, j’aime assez la
rythmique répétitive
et la guitare toujours aussi
rock. «Battle for britain»
est assez chiant, surtout pour
les vocaux peu attirants, le
thème assez pauvre mélodiquement
et ce, malgré un bon
travail sur la rythmique (guitare
et batterie). « Seven
years in Tibet» est plus
apaisé après le
thème précédent
un peu agaçant. La mélodie
est intéressante et la
guitare, prenante. « Dead
man walking » est ma préférée
du disque. C‘est rapide,
bien envoyé, la rythmique
assure un max et la mélodie
est accrocheuse. « Telling
lies» est tout à
fait quelconque, un peu dans
l’air du temps et avec
des effets moches et ce, malgré
une fin avec synthés
et boîte à rythmes.
« The last thing you should
do » est du même
niveau et répétitif
avec des vocaux et de vilains
effets. « I’m afraid
of americans » est un
peu lourd, répétitif
et trop long même si vers
la fin une guitare se déchaîne,
mais à peine, dommage.
Puis, on arrive au terme du
disque avec « Law »
assez médiocre, répétitif
et avec divers effets très
rances.
Conclusion
: c’est un Bowie plutôt
rock avec trop de thèmes
médiocres, plein de sons
bizarres, moches et ringards
mais on y trouve quelques titres
de qualité... et il fera
pire après.