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Au formel superflu

 

James Blake
James Blake (2011)



Il y a quelques temps déjà, alors que d'autres faisaient n'importe quoi, James Blake faisait de la pop intimiste un peu soul. Mais une pop trafiquée avec un aspect plutôt répétitif, des mélodies souvent ignorées, des effets moches et une voix originale parfois curieusement passée dans une sorte de moulinette. Why ?

Cette voix rappelle un peu celle de Aaron Neville du groupe Neville Brothers qui faisait (fait ?) une musique nettement plus soul et sans bidouillages à la con.

Et Blake aurait puêtre plus intéressant en se la jouant plus sobre, gommant tout ce formel superflu et cette espèce de conventionnel hype (si j’ose dire).

D’autant plus que certaines chansons accrochent aisément. Mais bon il est vrai qu'elles sont très peu nombreuses.