Voilà les feuilles sans
sève qui tombent sur
le gazon, voilà le vent
qui s'élève et
gémit dans le vallon,
voilà l'errante hirondelle
qui rase du bout de l'aile l'eau
dormante des marais...
Quoi
? On n'est pas en automne ?
Ça fait rien, écoutons
quand même un Te Deum
de derrière les fagots.
Je
te propose donc celui de Berlioz.
Ah, il savait y faire le Hector
question gros truc pâteux
! Ici, après son Requiem
plutôt costaud voici le
Te Deum qui se défend
aussi.
C’est souvent fort, monumental,
excessif, avec forces chœurs,
orgue envahissant et même
des cuivres parfois agaçants.
Et par moments dans un fracas
pas loin d’être
assourdissant.
Bon, il faut savoir que Berlioz
faisait de la musique romantique.
Et qui dit musique romantique
dit débordements, emphase
pas loin d’être
de l’esbroufe. Et puis
un Te Deum veut ça aussi,
alors.
Moi, je n’aime guère
la musique romantique mais cette
œuvre est de celles que
je préfère dans
le genre musique romantique
sacrée (avec des passages
assez prenants, cf. "Te
ergo quaesumus"). Et je
trouve que c’est l’une
des plus accessibles dans le
genre et elle pourrait être
un bon début vers la
musique classique.
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l'image
du jour
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Les
plus grands moments
de la musique romantique
!
Hector
Berlioz en train d'essayer
le manteau de son
grand frère.
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