accueil

autres chroniques


Missa Solemnis


Beethoven, Karajan (dir.)

- 1986 -



Beethoven avait dit de cette oeuvre : "C'est la plus grande que j'ai composée". C'est sûr qu'elle est grande. Parfois un peu trop peut-être. Et ça déborde, ça s'épanche un maximum. Ça en impose. Tellement qu'on se sent tout petit à côté.

Malgré tout cette messe solennelle touche par son humanité, son lyrisme, ses choeurs majestueux, ses solistes bouleversants et ses orchestrations monumentales (biffe les mentions inutiles selon tes goûts).

J'aurais pu me lancer dans des considérations ridicules du style France-Musique. Je ne le ferai pas étant donné que j'en serais incapable et que ce serait pédant et chiant. En plus personne ne me lirait alors que, par le biais d'un texte court, j'espère au moins deux lecteurs et c'est pas dégueu vu les scores dramatiques habituels que l'on fait avec ce genre de chroniques alors que les sites qui encensent à longueur de temps des merdes sans pareilles ont des centaines de visiteurs. "Volens nolens" comme disait l'autre.

Bref, je terminerai en disant que cette oeuvre gigantesque un peu rebutante, c'est aussi quand même des moments envahis d'émotion comme les passages magnifiques de "Sanctus" et "Benedictus" à chialer.

PS : La pochette est celle de l'album que je possède et qui est la version de Karajan (Herbert, Von). A remarquer que pour une fois, même si son nom est écrit en plus gros que celui de l'auteur, on ne le voit pas sur la pochette. Le fait est assez rare pour être signalé.

_____________________________________________________

un autre grand
moment de musique
____________________________________________________

Document !



Voici une photo inédite qui capture l'instant exact
où les Sex-Pistols inventaient le punk.