De
Ze bidjize tout le monde connaît
et même toi : stayin’-alive-hou-hou-saturday-night-fever-disco-travolta-hou-hou-daubesque-à-tout-va-hou-hou.
Eh bien, figure-toi, qu'ici
avec cet album, point de toute
cette daube, car nous avons
à faire aux premiers
Bee Gees, ceux d’avant
70 lorsque les gars faisaient
de la pop-guimauve de premier
ordre avec des voix pas possibles,
des arrangements sucrés
et des mélodies à
rendre jaloux Simon et même
Garfunkel, les pontes version
US de la même époque.
En plus ici il s’agit
du best of. Et on a en effet
le meilleur.
Vois plutôt :
Holiday, I've Gotta Get A Message
To You, I Can't See Nobody,
Words, I Started A Joke, First
Of May, World, Massachusetts,
To Love Somebody, New York Mining
Disaster.
Soit des titres que j’ai
encore écoutés
tout à l’heure
avec plaisir en buvant mon café,
je le prends fort à midi
et déca le soir sinon
je n’arrive pas à
m’endormir, même
en écoutant le best of
des Bee Gees.
Eh bien, contrairement à
la majorité des Best
of de la même époque
qui s’effritent vite à
l’écoute, ça
tient encore le coup ce truc
là alors que j’écris
cette chronique de ce vieux
groupe de variété
internationale qui transcende
un peu le genre.
Bref, les Bee Gees première
époque, c’est sympa
et inusable.
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l'image
du jour
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Il
y eut dans des temps
anciens un film où
Travolta
dansait sur une musique
des Bee Gees !

-
Oh, John, j'adore
ton déhanchement
hyper sexy !
- Je veux, oui.
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