Le
génial et éternel
guitariste décédé
depuis peu s’associait
ici à un acteur connu
qui chante. Le tout dans un
catalogue de covers banales
avec en sus des créations
de Depp (banales aussi).
l’album
présente un seul intérêt
: celui d’écouter
les belles envolées jouissives
et toujours variées de
Beck. Quant Depp, il exprime
peu et je préfère
largement quand il joue des
personnages bizarroïdes
au cinoche dans les délires
de Burton.