Tom
Buchanan (c’est Randolph
Scott) arrive du Mexique dans
un bled californien, nommé
Agry town, et où tout
semble appartenir à la
famille Agry. Buchanan est fortuné,
souriant et désinvolte
et il veut simplement manger
son steak, passer la nuit et
rejoindre son Texas.
Seulement arrive en trombe le
fils Agry, bagarreur et agressif,
poursuivi par un mexicain qui
le tue. Ce dernier, passé
à tabac par le shérif
titille le sens de la justice
de Buchanan qui se mêle
de ce qui ne le regarde pas
et est emprisonné.
Dans « L’aventurier
du Texas », alias «
Buchanan Rides Alone »,
Buchanan ne rides pas alone,
car il a de grands principes
moraux qui lui permettront de
se faire des alliés et
de surmonter la dictature agryenne.
De
nouveau écrit pas Charles
Lang et adapté d’un
roman (mais, dit-on, régulièrement
improvisé le jour même
par Boetticher et Kennedy) cet
énième western
est sans doute le moins bon
de la série Boetticher/Scott.
Les situations sont sans grande
ambiguïté, les coups
de théâtre faiblards
et attendus, les personnages
simplistes et les dialogues
itou. On ne retrouve pas la
patte et d’ailleurs, Randolph
Scott ne boit pas de café.
Sans son café, Randolph
Scott devient violent.