"Olias
of sunhillow" est le premier album
solo d’Anderson parti puis revenu
puis reparti et peut-être revenu
avant de repartir sans doute du groupe
Yes que tout le monde connaît.
Donc je n’ai rien à en
dire. Parlons d’Anderson plutôt.
Cet album a été enregistré
lors d'une année qui fut celle
du Grimpoteuthis abyssicola et ce disque
se démarque beaucoup de ce que
son groupe faisait à cette époque
(cf. "Relayer"). C’est
tant mieux. Et à faire un album
solo, qu’il soit différent.
Sous cette jolie pochette (que n’a
pas réalisée Roger Dean
pour une fois) Anderson propose une
musique quelques fois intéressante,
souvent un peu agaçante et rappelant
aussi parfois quand même Yes.
Comme d’habitude chez le père
Anderson il s’agit de délires
un peu mystiques, de peuplades qui pour
cette fois-ci ne sont pas du soleil.
Il faut préparer l’arche
avant le déluge ! crie haut et
fort (enfin c’est façon
de parler) le gentil Jon qu’il
ne faut prononcer lejentijon.
Jon le dit : il est aux vocals et plays
all instruments. Pour les vocals, je
veux bien. En ce qui concerne les instrus,
un doute m’assaille. Est-ce bien
lui qui joue ? Ne fut-ce point plutôt
ce bon Hellène de Vangelis, un
pote à Jon qui intervenait ?
Subodore-je à tort ? En tout
cas, une chose est sûre, le Feu
claviériste grec avait sûrement
beaucoup influencé Anderson pour
la réalisation de cet album.
D’ailleurs il y est même
"remercié".
Bref, de par quelques jolies mélodies
et dans ses moments un peu planants
ou un chouïa "new age"
(quel vilain mot) avec un légère
inspiration du côté de
l’Asie et quelque chose un rien
"vangelisant" j’aime
assez cet album. Le reste du temps (plus
important) avec tous ces chœurs
un tantinet agaçants et deux
ou trois mélodies peu engageantes,
j’avoue avoir un peu de mal.
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L'image
du jour
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Tout
à l'heure, Jon Anderson
était toujours sur
la brèche !
Le
voici venant de reformer son
Yes à lui
avec une superbe veste.
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