Après
un premier titre où les
ancètres faisaient, il
y a plus d'une décennie,
comme la rencontre du stoner
avec le doom pendant neuf très
pénibles minutes où
ça hurle un peu trop,
le groupe se lance ensuite dans
une sorte d’Anathema doom
plus réussi, je préfère...
Mais, ensuite, que faire ?
Eh bien jusqu'à la fin
de l’album Ancestors se
rappelle avoir écouté
l’ancien groupe de Roger
Waters... Tu ne sais pas lequel
? Je te donne quatre noms, jouons
un peu, veux-tu :
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1.
Bridge Over
Trouble Waters
2. Waters
Closed
3. Pink Floyd
4. Muddy Waters
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Tu trouves pas ?
Tu as de la chance car tu vas
découvrir dans ce disque
d'Ancestors le troisième
groupe cité ci-dessus
: Il s’agit
de Pink Floyd, remis au goût
du jour avec guitares plus agressives,
chanteur à faire passer
Waters pour la voix ultime et
rythmique assez appuyée
avec guitare qui joue comme
une scie égoïne.
Mais en fait Ancestors revisite
l’art pinkfloydien de
façon pas forcément
désagréable, plus
bordélique que son modèle,
plus vivant, moins lisse et
c’est tant mieux.
Malheureusement c’est
dans un registre quand même
un peu trop lourdingue à
la longue d’autant plus
que les titres sont à
rallonge.
Dommage.