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Un peu lourdingue

Ancestors
In Dreams And Time (2012)

 


Après un premier titre où les ancètres faisaient, il y a plus d'une décennie, comme la rencontre du stoner avec le doom pendant neuf très pénibles minutes où ça hurle un peu trop, le groupe se lance ensuite dans une sorte d’Anathema doom plus réussi, je préfère...

Mais, ensuite, que faire ?

Eh bien jusqu'à la fin de l’album Ancestors se rappelle avoir écouté l’ancien groupe de Roger Waters... Tu ne sais pas lequel ? Je te donne quatre noms, jouons un peu, veux-tu :

1. Bridge Over Trouble Waters
2. Waters Closed
3. Pink Floyd
4. Muddy Waters

 


Tu trouves pas ?

Tu as de la chance car tu vas découvrir dans ce disque d'Ancestors le troisième groupe cité ci-dessus : Il s’agit de Pink Floyd, remis au goût du jour avec guitares plus agressives, chanteur à faire passer Waters pour la voix ultime et rythmique assez appuyée avec guitare qui joue comme une scie égoïne.

Mais en fait Ancestors revisite l’art pinkfloydien de façon pas forcément désagréable, plus bordélique que son modèle, plus vivant, moins lisse et c’est tant mieux.

Malheureusement c’est dans un registre quand même un peu trop lourdingue à la longue d’autant plus que les titres sont à rallonge.

Dommage.