Un
an et demi après «
les protecteurs du futur »
dans lequel extraterrestres
et humains s’affrontaient,
voici « l'affrontement
» dans lequel les humains
vont protéger le futur.
En
1391, souvenez-vous, Ean (c’est
l’ineffable Kim Tae-ri)
doit soustraire l’épée
divine aux méchants extraterrestres
et retrouver le vaisseau spatial
ainsi que Thunder afin de retourner
dans le futur et empêcher
les envahisseurs de dominer
le monde. Pour y parvenir, elle
peut compter sur une tripotée
d’alliés puisque
les scénaristes, outre
mille influences et mille inspirations,
ont créé neuf
héros (en vérité
moins puisque certains sont
les mêmes que d’autres,
afin de complexifier encore
la lecture complexe de ce film
complexe) avec ici, en sus des
précédents, Lee
Hanee en fliquette au lourd
héritage et Jin Sun-kyu
en stéréotype
du bretteur aveugle.
Ensuite,
pour éclairer les tenants
de cette œuvre, de multiples
flashbacks ont été
ajoutés pour t’expliquer
les multiples coups de théâtre
de ce film multiple.
Finalement,
« Alienoid » est
tellement long (4h20 au total)
et tellement riche que tu perçois
occasionnellement ce qu’il
aurait pu être s’il
n’avait pas été
aussi bordélique. Et
tu te dis que sous quinze couches
d’effets visuels, de surcharges
d’intrigues et de séquences
d’action interminables
se cache peut-être un
bon film.
En
tout état de cause, personne
n’alla voir la suite d’un
film que personne n’était
allé voir.
Ean a maille à partir
avec Patte droite et Patte gauche,
les hommes-chats.