Autour
de moi et en grand nombre, plein de
gens vieux qui sont loin d’être
des durs de la feuille n’arrivent
jamais à différencier
ce vieux truc d'Airbourne d’un
autre aussi vieux d'AC/DC et vice versa
et même inversement et aussi réciproquement
pendant qu’on y est.
Malgré tout (ou nonobstant si
tu préfères) on peut toujours
essayer de tenter de faire le distinguo
entre Airbourne et AC/DC car qui ne
risque rien n’a pas moins comme
disait ma grand-mère.
Eh bien, force est de le constater après
l’écoute très poussée
de cette œuvre d’Airbourne,
ce n’est pas aussi simple que
de distinguer un ours blanc d’un
ours noir d’autant plus que les
ours se suivent et ne se ressemblent
pas.
En effet, Airbourne sonne comme du AC/DC
alors que le facteur sonne toujours
deux fois. Et si AC/DC n’était
pas arrivé sur le devant de la
scène en 1973, l’année
même où Yves Badaroux remportait
le Tour de Lozère, on pourrait
jusqu'à penser logiquement qu’AC/DC
fait du Airbourne.
Et comme si un AC/DC ne suffisait pas,
alors on en a eu deux.