accueil

autres chroniques


Boneshaker


Airbourne

- 2019 -



Autour de moi et en grand nombre, plein de gens vieux qui sont loin d’être des durs de la feuille n’arrivent jamais à différencier ce vieux truc d'Airbourne d’un autre aussi vieux d'AC/DC et vice versa et même inversement et aussi réciproquement pendant qu’on y est.

Malgré tout (ou nonobstant si tu préfères) on peut toujours essayer de tenter de faire le distinguo entre Airbourne et AC/DC car qui ne risque rien n’a pas moins comme disait ma grand-mère.

Eh bien, force est de le constater après l’écoute très poussée de cette œuvre d’Airbourne, ce n’est pas aussi simple que de distinguer un ours blanc d’un ours noir d’autant plus que les ours se suivent et ne se ressemblent pas.

En effet, Airbourne sonne comme du AC/DC alors que le facteur sonne toujours deux fois. Et si AC/DC n’était pas arrivé sur le devant de la scène en 1973, l’année même où Yves Badaroux remportait le Tour de Lozère, on pourrait jusqu'à penser logiquement qu’AC/DC fait du Airbourne.

Et comme si un AC/DC ne suffisait pas, alors on en a eu deux.