VAK
Budo
(2018)
VAK, c'est du zeuhl, soit du
Magma... ou un peu plus loin.
Car le groupe s'éloigne
quand même des stéréotypes
développés depuis
des plombes par le groupe de
Vander dont la musique répète
au fil de très nombreux
albums la même chose dans
un ennui incommensurable, mot
pas facile à écrire
comme parallélépipédique
qui n'a rien à faire
dans cette chronique où
je me vois mal écrire
: VAK a un jeu bigrement
parallélépipédique
!
VAK propose donc un album légèrement
différent, nettement
moins martial et, bien qu'encore
coincé dans un genre
musical assez étroit,
complexe pour pas grand chose
et parfois rébarbatif,
il se trouve être un peu
plus intéressant que
les récentes banalités
du groupe de Vander et c'est
tant mieux.