Cher ami lecteur, fidèle,
insatiable et curieux, répondons,
si tu le veux bien, à toutes
les questions pertinentes que
tu pourrais légitimement
te poser avant d‘aborder
cette chronique :
1.
Que signifie RPWL ?
Il
s’agit tout simplement des
premières lettres des prénoms
de membres du groupe, soit : René,
Pierrot, Wenceslas
et Léon,
mais tu peux aller vérifier
si tu as des doutes…
2.
Quel genre musical ?
RPWL,
groupe qui débuta jadis
dans une mouvance très
floydienne, s’est éloigné
quelque peu depuis de ses influences
gilmouriennes pour proposer du
prog au sens large du mot :
pas vraiment "néo"
ni "progressif", un
chouïa pop.
3. Qu’est-ce à dire
?
Eh
bien, les gars font une musique
très abordable, affable,
mélodieuse et chantée
avec le souci constant de ne pas
agresser, d’être toujours
accessible avec les ingrédients
habituels :
soit les jolis synthés,
les guitares accortes, et quelques
titres longs et avenants, pas
le moins du monde démonstratifs
ou onanistes.
4.
Bilan ?
A
la fin de l’écoute,
on a l’impression de ne
pas avoir été vraiment
secoué, dérangé,
étonné même,
tout le disque étant passé
gentiment, sans plus, et comme
il semble que RPWL nous a tout
donné du peu qu’ils
avaient à offrir, sans
s’attarder plus, on s’en
va écouter autre chose...