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Timoré...

RPWL
Crime Scene (2023)


Cher ami lecteur, fidèle, insatiable et curieux, répondons, si tu le veux bien, à toutes les questions pertinentes que tu pourrais légitimement te poser avant d‘aborder cette chronique :

1. Que signifie RPWL ?

Il s’agit tout simplement des premières lettres des prénoms de membres du groupe, soit : René, Pierrot, Wenceslas et Léon, mais tu peux aller vérifier si tu as des doutes…

2. Quel genre musical ?

RPWL, groupe qui débuta jadis dans une mouvance très floydienne, s’est éloigné quelque peu depuis de ses influences gilmouriennes pour proposer du prog au sens large du mot : pas vraiment "néo" ni "progressif", un chouïa pop.

3. Qu’est-ce à dire ?

Eh bien, les gars font une musique très abordable, affable, mélodieuse et chantée avec le souci constant de ne pas agresser, d’être toujours accessible avec les ingrédients habituels : soit les jolis synthés, les guitares accortes, et quelques titres longs et avenants, pas le moins du monde démonstratifs ou onanistes.

4. Bilan ?

A la fin de l’écoute, on a l’impression de ne pas avoir été vraiment secoué, dérangé, étonné même, tout le disque étant passé gentiment, sans plus, et comme il semble que RPWL nous a tout donné du peu qu’ils avaient à offrir, sans s’attarder plus, on s’en va écouter autre chose...