En ces temps lointains OSI (existe-t-il
encore ? Je ne le sais pas) était
un groupe qui hésitait
dans ce disque entre metal, prog
ou electro.
Du coup, on a une oeuvre avec
des titres qui arrachent pas mal,
des vocaux corrects, quelques
solos de gratte qui titillent
un max (Matheos, il s‘appelle
le gars qui joue) puis d’autres
(en quantité) où
OSI abuse même de machines
dont le son rappelle étrangement
ceux d’un album de l'ancien
Zep (Houses...) et là,
en plus d’être peu
engageant, c’est toujours
pareil avec des thèmes
ayant vraiment peu de différence.
Dommage.
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l'image
du jour
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L'autre
fois, le groupe The Police
s'était reformé...

Et même si Sting
avait un peu vieilli,
ça faisait bien
plaisir quand même
!
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