O.R.K.
dont je ne connais pas le sens
de ces initiales est un groupe
où on trouve un ex-Porcupine
Tree (Edwin), un ex-King Crimson
(Mastelotto) et la musique va
plutôt du côté
de l'ex (futur peut-être
?) groupe de Fripp que de celui
de l'ex (futur, j'aimerais pas
!) groupe de Wilson.
L’album
est assez complexe, un peu comme
les derniers trucs de King Crimson.
On a donc beaucoup d’énergie,
un peu trop peut-être, et
un aspect plus technique ou, disons,
cérébral que mélodieux.
ORK, c'est pesant, oppressant
par moments, fatiguant aussi.
Mastelotto à la batterie
est impérial, le guitariste
John Wesley (qui joua aussi avec
Porcupine Tree) intervient une
fois pour faire un solo magistral
dans "Mask becomes the face"
et le chanteur et le guitariste
assurent un maximum, ce sont Fornazari
et Pipitone.
Et cet album a beaucoup de personnalité
mais se trouve être un peu
trop compliqué à
mon goût.