Quand
je vois écrit "DJ"
sur une pochette et qu'en plus
elle est moche, je me dis que
je vais aller vers ce disque
car je crois bien qu'il y aura
beaucoup à en dire et
en plus on ne peut pas raisonnablement
écrire que sur des disques
géniaux sur le site,
nos lecteurs n’en seraient
pas satisfaits.
Eh bien, avec ce DJ Koze dont
je ne connais pas la vraie identité,
on a un produit qui correspond
tout à fait à
ce qu'on attendait.
Il s'agit d’un truc où
le gars propose de la techno
tristement répétitive
sur laquelle il vient balancer
comme pour faire encore plus
laid de la pop ou peut-être
même de l'indie et aussi,
pendant qu'il y est, du trip-hop
et sûrement en malus de
la house, la mal nommée.
En plus, on a droit à
Albarn, un autre génie
de la variété
britonne, qui vient faire passer
sa voix nonchalante dans une
machine angoissante mais c’est
pas pour ça que le disque
s'en trouve bonifié.
Certes, on a quelques rythmes
qui vont vers le soleil, c’est
homogène, mais, bon,
cet embrouillamini est très
pauvre d'un point de vue mélodique
et, plus ambiance que musique,
c'est loin de passionner.